Le manga que tu aimes est bourré de clichés. Et c'est pas grave.

Publié le 14 Novembre 2013

Récemment, avec des amies on a fait une soirée « anime pourris ». L'idée, vous vous en doutez, était de se réunir pour regarder les anime les plus nuls de la création en mangeant du pop-corn et en buvant de l'alcool.

Et autant vous dire que niveau anime de merde, y'avait de quoi faire...

Le manga que tu aimes est bourré de clichés. Et c'est pas grave.

Chacune devait ramener une petite liste d'anime.

Pour pimenter un peu le truc et évaluer la nullité des anime en question d'une manière vaguement objective, on a décidé de faire une « grille de bingo » des clichés de manga/anime et de s'en servir pour décerner un prix de « l'anime le plus naze ». La personne qui aurait ramené ce chef d'oeuvre de nullité recevant un prix... C'est d'ailleurs à cette occasion que j'ai découvert le côté obscur de certaines de mes amies...

Seulement au cours de cette soirée nous nous sommes aperçues d'une chose: Les animes que nous trouvions les plus nuls n'étaient pas nécessairement ceux qui cumulaient le plus de clichés... Et inversement. Cela s'est révélé d'autant plus vrai quand, par la suite, nous avons décidé de faire passer le test à nos manga favoris. On s'est alors rendu compte que nos manga préférés étaient eux-même pleins de clichés. Hellsing en compte déjà 18 sur 42, Pandora Hearts 26, mais que dire alors de Fruit Basket, réputé pourtant pour être un bon shôjo, qui comptabilise pas moins de... 36 clichés sur 42 !

Du coup je me suis dis que la question du clichés dans les manga serait intéressante à traiter, d'autant plus que c'est une critique qui vient souvent sur le genre de la part des profanes: « C'est stéréotypé, bourré de clichés, toujours les mêmes personnages », j'en passe et des meilleurs.

Mais qu'a-t'on au juste contre les clichés ?

La question à se poser, déjà, il me semble, c'est: Pourquoi est-ce que les clichés nous fatiguent autant ? Pourquoi est-ce que dés qu'on voit une héroïne aux cheveux roses, un héros ténébreux, ou un harem, on a comme une furieuse envie de table flip ? A ce sujet je pense que l'on peut établir 2 catégories:

Les clichés qui sont juste pénible à cause de leur récurrence.

Et les clichés nauséabonds qui, en plus d'être très récurrents véhiculent des valeurs carrément limites.

Dans les deux cas, c'est la répétition ad nauseum qui les rend désagréable. Au bout d'un moment, j'imagine qu'on en a juste marre de relire ou revoir 10000 fois la même choses et qu'on se lasse, tout simplement. Même pour les clichés aux valeurs nauséabondes. Pour rester dans l'univers du manga: Si la Yamato Nadeshiko soumise et dévouée comme un gentil toutou n'était l'apanage que de quelques productions obscures, nous nous serions contenté de ne pas les lires. Mais le soucis est que c'est un cliché affreusement commun auquel il est extrêmement difficile d'échapper.

Le manga que tu aimes est bourré de clichés. Et c'est pas grave.

Il y a beaucoup de raisons pour lesquelles on croise encore et toujours les mêmes topos.

L'une d'elle qui est probablement aussi une des causes de l'agacement généré par ceux-ci est que les clichés sont faciles d'utilisation pour un auteur/manga-ka. C'est beaucoup plus facile de cacher la moitié du visage d'un mec, de ne quasiment pas le faire parler et de dire "oui mais c'est un ténébreux" que de créer un personnage psychologiquement complexe dont il faudrait trouver un moyen intéressant de développer la personnalité.

Une autre étant qu'ils sont le fruit de productions antérieurs.

Du haut de ce livre 8 000 ans d'histoire vous contemplent.

En effet, établissons une vérité un peu facile mais bonne à rappeler: L'humanité compte 8 milliards d'individus vivants, et une histoire longue de plusieurs millénaires.

Quoi que vous écriviez ou dessiniez: Quelqu'un l'a déjà fait avant vous.

Pire, votre création est en réalité la sommes de toute ce qui a été fait par d'autres avant elle et qui ont eu sur votre création finale un impact plus ou moins important. La seule raison pour laquelle vous n'avez pas le clone exact de votre œuvre présente ou future entre les mains est qu'elle ne vous ai pas parvenue. Combien d'écrivains en herbe dont les textes fermentent sur leurs ordinateurs ou dans leurs tiroirs, ont un jour vu la copie conforme de leur travail dans la grande vitrine d'une librairie ? Combien de fois s'est-t-on dit en lisant un vieux texte de l'autre bout du monde « mais, ça ressemble à quelque chose que je connais ! ». Même lorsque l'on croit parler d'un sujet d'actualité brulant, impliquant une technologie résolument moderne, au réel on surf sur des bases scénaristiques vieilles comme le monde de façon parfois, et heureusement, totalement consciente: Qu'est-ce que Matrix, sinon une reprise du mythe de la caverne de Platon ?

Conclusion: Nous ne pouvons pas échapper à l'histoire humaine.

Histoire artistique qui a créé des modèles, des univers... Des clichés... Sur lesquelles l'ensemble de notre production est basée. Dans l'imaginaire collectif occidental, conte rime avec princesse et chevalier, alors qu'il y en a des milliers sans. De même a t'on du mal à imaginer une fable sans animaux. Ou n'importe quelle histoire, sans héros ni même héroïne. Pourtant, dieu sait si le principe même du héros peut être cliché quand on y pense...

D'ailleurs beaucoup de ce que nous considérons aujourd'hui comme des clichés ont été des révolutions en leur temps ou dans leur espace géographique. Aujourd'hui ça nous insupporte de voir un méchant devenir gentil à la fin d'une œuvre de fiction car il a été convaincu par le héros que ses agissements étaient mauvais.

Non au Gaara bashing !

Non au Gaara bashing !

Pourtant dans la fiction occidentale, si on y réfléchit, ça n'a rien d'évident et nous avons longtemps été abreuvés de discours manichéens à base de « les gentils sauvent le monde et les méchants meurent dans d'atroces souffrances parce que ce sont des méchants et qu'ils le méritent » avant de voir apparaître des antagonistes capables de changer d'avis. Ce qui était d'abord une révolution est devenu, rapidement vu la quantité de productions nippones qui nous parvient grâce à internet, entre autres, un cliché, mais il ne l'a pas toujours été pour nous.

Et je ne parle ici que des manga, mais c'est un raisonnement applicable à bien des oeuvres de fictions populaires ou non: Souvenez-vous quand vous trouviez la bande annonce d'Inception incroyable...

Cette œuvre est garantie sans cliché, sans sucre, et sans matière grasse.

Puisque le vrai soucis ne vient pas des seuls clichés en eux-même, dont on ne peut jamais tout à fait s'affranchir mais plutôt du fait qu'ils multiplient à la vitesse des lapins de Fibonacci. Où placer la limite entre un nombre tolérable de clichés et trop de clichés ?

A peu près là je dirais...

A peu près là je dirais...

Honnêtement je pense que la tolérance aux clichés dépend énormément de notre expérience en tant que lecteurs et spectateurs, de notre vécu et de notre esprit critique. De même que je ne me lasserai probablement jamais des ténébreux, aussi cliché que soit le principe, il est fort probable que certains n'aient jamais assez de romances à l'eau de rose. Car ces topos sont aussi des fantasmes, ils répondent à une demande. Certes ils ne sont pas réalistes, mais nos histoires n'ont pas pour seul but d'être réalistes, elles nous font voyager et dépasser notre nature. Notre vie est suffisamment réaliste comme ça...

Et puis de toute façon même avec la meilleure volonté du monde, ça semble totalement impossible, il suffit de jeter un coup d'oeil à Shingeki no kyojin, chef d'oeuvre s'il en est, et véritable révolution dans le monde du shônen qui parvient malgré tout à comptabiliser 17 cliché sur notre fameuse liste. (Sur 42, mais tout de même.)

Et en supposant que ce soit possible, se débarrasser d'absolument TOUS les clichés donnerait-il une œuvre si intéressante que ça ? Une œuvre qui ne correspondrait aux rêves, aux attentes, aux fantasmes de personnes, qui se contenterait d'être la réalité, ou une illusion de réalité crue... Ne nous ferait-elle pas profondément chier ? Et quand bien même ; une telle révolution dans le monde de la fiction ne créerait elle pas, paradoxalement, de nouveaux clichés ?

TA VIE EST CLICHEE. (Et en plus ça fait vendre.)

D'ailleurs une œuvre sans clichés serait-elle tellement réaliste ? D'un point de vu très 1er degré: Ca ne vous est VRAIMENT jamais arrivé de vivre une situation qui, rétrospectivement, vous paraissaient totalement cliché ? De connaître des gens clichés ? D'êtres vous-même un cliché ? Personnellement il y a des passages entiers de ma vie qui passeraient tous seuls dans une sitcom avec rires enregistrés en sus.

En terme de communication, le cliché est un langage simple à utiliser puisqu'il il nous entoure et de nécessite pas de réflexion ; mais aussi simple à comprendre. Un personnage comme Alucard, à multiple facettes donc, n'est pas facile à appréhender pour quelqu'un de plus jeune ou qui n'a pas de capacités ou d'envie d'analyses. Du coup il est beaucoup plus simple de le réduire à son rôle de "beau ténébreux" du début du manga, et ça aurait sans doute été beaucoup plus simple, et peut-être beaucoup plus sûr, pour Kohta Hirano de faire ainsi. Mais lui ne s'en ai pas contenté.

D'un point de vue carrément cynique: Les clichés font vendre. Comme je le disais plus haut il y aura toujours un publique pour certains clichés. Si les animes de harem fleurissent dans la japanimation c'est parce que des milliers de mecs rêvent que des filles se battent pour eux, si vous avez l'impression que tous les bishônen se ressemblent physiquement d'un manga/anime à l'autre, c'est parce que des gens achètent dés qu'ils reconnaissent le modèle qui leur plait.

Loi de Renji: Plus un manga est connu, plus la probabilité qu'un de ses personnages ai les cheveux rouges se rapproche de 1.

Loi de Renji: Plus un manga est connu, plus la probabilité qu'un de ses personnages ai les cheveux rouges se rapproche de 1.

Or ça, les maisons d'édition et les studios l'ont TRES bien compris.

Ensuite comme je l'ai dis plus tôt ces clichés sont le reflet de notre société et tous, totalement, les faire disparaître donnerait une œuvre absurde. Dans le cas des clichés nauséabonds dont je parlais plus tôt par exemple, ne nous voilons pas la face, si notre production est bourrée de clichés pourris, c'est peut-être parce que la société EST pourrie. Et qu'ils sont le fruit de toute une production antérieure. La Yamato nadeshiko, par exemple, est une image que je trouve dégradante de la femme, qui n'existe pas pour elle même mais uniquement pour satisfaire son copain/mari. Le fait qu'il existe des femmes pour qui cela correspond à un idéal, voire qui sont déjà cet idéal n'est pas le sujet. Ce qui est intéressant en revanche, concernant la Yamato Nadeshiko est qu'elle est représentative d'un idéal nippon de la femme parfaite et un reflet des formes que prend le sexisme dans la société Japonaise. Si on peut le retirer ce n'est évidemment pas plus mal, mais à défaut, le cliché, est intéressant à analyser, et même à manipuler... La question étant de savoir comment.

Cliché de qualité.

Si l'on ne peut jamais échapper totalement aux clichés, et que le seuil de tolérance par rapport à ces derniers est variable, aussi bien en tant qu'auteur que spectateur, plus que de se demander comment éradiquer les clichés, ne devrait-on pas plutôt se demander qu'en faire ?

Car une fois qu'ils sont identifiés, ces clichés peuvent constituer un point de départ vers une réflexion ou un détournement réellement intelligent. Je pense notamment à Kamisama no iutoori qui identifie les clichés, particulièrement en ce qui concerne le pouvoir de la volonté et de l'amitié, du shônen avant de les détruire férocement dans la joie et la bonne humeur. Le cliché peut aussi être un élément important du caractère d'un personnage permettant à l'auteur de ne pas le dévoiler entièrement dés le début et de nous le rendre appréciable sur la durée. C'est ce que je m'amuse à appeler le Junya Miracle, mais que l'on retrouve dans tout un tas de productions: Jean de Shingeki no Kyojin aurait-il réellement eu la même force en tant que personnage s'il ne nous avait pas d'abord été présenté comme le rival un peu crétin du héros ?

Et en tant que lecteur éprouvés, peut-être devrions-nous, nous aussi, comprendre cela avant de juger un manga uniquement sur ses clichés, sur cette désagréable impression de déjà vu, et faire preuve d'une plus grande ouverture d'esprit. Oui je sais, c'est assez absurde que ce soit moi qui dise ça, mais je le pense vraiment. Je serais passée à côté de beaucoup de très bon manga si je m'étais arrêtée aux premiers clichés.

Du « bon » manga:

Mais alors qu'est-ce qui a fait, au final, que certains manga nous sont apparus plutôt bons malgré leur quantité astronomique de clichés et d'autres carrément vomitifs alors qu'ils n'étaient finalement pas si clichés que ça ? (A part l'alcool je veux dire.)

Un des éléments décisifs, je crois, c'était le rythme: Vous pouvez raconter l'histoire la plus débile de l'univers, si elle est raconté suffisamment lentement pour être compréhensible, mais suffisamment vite pour ne pas être ennuyeuse, vous aurez forcément l'attention de votre public. Et c'est exactement ce qui s'est produit.

Le graphisme: Parce que le manga est aussi, voire surtout, visuel, même certains anime absolument abominables scénaristiquement et même rythmiquement nous on paru supportables parce qu'à défaut d'être intéressants, ils étaient beau à regarder.

Des personnages clichés et une histoire réussie, ou l'inverse: Dans certains des anime de cette soirée ils y en avaient qui avaient une histoire plutôt intéressante, mais des personnages parfaitement insupportables, et d'autres dont le scénario donnait envie de régurgiter ses organes internes et de se les servir ensuite en lasagnes, mais qui étaient légèrement sauvés par la présence de deux trois personnages passionnants qui avaient du s'égarer en chemin.

L'auto-dérision: Parce que finalement, comme pour les nanars, un manga/anime peut se permettre d'être vraiment très mauvais, s'il en rit. Un manga/anime qui accumulerait les clichés jusqu'à l'overdose peut même être un ressort comique en soit... Malheureusement, trop souvent les manga/anime clichés qui ne se prennent pas au sérieux sont AUSSI fournis avec un humour de merde.

*soupir*

*soupir*

L'intérêt du récit, malgré les clichés: A en croire ce que j'ai dis précédemment, les clichés, c'est la mort du scénario. Mais ce n'est qu'en partie vrai. En effet même un scénario bourré de cliché peut toujours accrocher le lecteur/spectateur. Les héros de nekketsu, par exemple, se ressemblent tous beaucoup, je dirais même que le héros de nekketsu est un cliché en soi. Leurs quêtent sont aussi souvent clichées: Sauver une damoiselle en détresse, retrouver ses parents, sauver le monde. Ca ne nous empêche pas de nous demander comment le héros va parvenir au bout de sa quête. (Notez que la question n'est pas si le héros va réussir, c'est un héros de nekketsu: Evidemment qu'il va réussir.) Ainsi, tant qu'il réussit à éveiller notre curiosité, un manga n'est jamais tout à fait mauvais.

HEU VAS-Y MOI J'ADORE SHUFFLE ! D8

Ce qui apparaît en filigrane dans cette critique, vous l'aurez sans doute remarqué, c'est au final, ma définition d'un bon manga. A savoir un manga qui tenterait sinon d'éradiquer, du moins de réfléchir aux clichés qu'il colporte, qui aurait un bon rythme de narration, des personnages attachants, de l'auto-dérision, et dont l'histoire serait passionnante... Mais... Ca fait beaucoup non ? Je crois pas qu'il y ai tant de manga dont les auteurs puissent se targuer d'avoir réussis à faire tout cela. Cela veut-il dire que leurs mangas sont bon à foutre en l'air et qu'on devrait brûler ceux qui les lisent ?

Certainement pas. (Quoi qu'en dise mes réguliers appels à la pendaison et à l'autodafé)

Déjà parce qu'une bonne partie de ces critères sont totalement subjectifs: On est pas tous sensibles au même humour et aux même types de scénarios. La preuve en est que sur ma critique incendiaire d'Alice au Royaume de cœur j'ai eu une commentaire, que j'ai beaucoup apprécié par ailleurs, d'une véritable fan qui le défendait avec ferveur. Un même manga nous a donc toutes deux laissé un sentiment totalement différent.

SAO bashing totalement gratuit, j'en conviens.

SAO bashing totalement gratuit, j'en conviens.

Ensuite parce que nous ne sommes pas dans la tête des manga-ka et qu'on ne peut connaître le processus de création que jusqu'à un certain point, surtout pour les manga un peu moins connus. Ainsi il est parfois difficile de dire ce qui vient de l'artiste qui cherche à s'exprimer, et ce qui vient de l'éditeur, qui cherche avant tout à vendre au plus grand nombre. Peut-être, du coup, que certains manga qui paraissent nuls à leur sortie étaient pleins de bonnes intentions lors de leur création.

Enfin, on est pas obligé d'aimer que des choses de qualités. D'ailleurs se montrer critique envers quelque chose, lui reconnaître des défauts n'empêche fort heureusement pas de l'aimer. Et puis c'est assez rare de trouver une création qui n'ai, VRAIMENT aucune qualité.

Conclusion:

Je parle ici de manga, mais il me semble qu'il s'agit ici d'un constat applicable à n'importe quelle production artistique. On échappe difficilement aux clichés, ils sont là depuis longtemps et font partie de nous, et les innovations d'aujourd'hui sont les clichés de demain. Mais on peut en revanche y réfléchir, même s'ils concernent votre anime/manga préféré. Après tout leur absence n'est pas la seule condition pour faire bon manga/anime, et quand bien même vous découvririez par ce biais que votre manga/anime favoris est assez mauvais: Ca ne vous empêche pas de l'aimer.

Rédigé par Nocturne

Publié dans #Hors sujet

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ichihime 16/06/2016 01:09

je t'interdie d'insulter le best of manga ( bleach ) tu nie connaie rien a la serie . Déja 1 ichigo il n'a pas 14 mais 15 ans et sur l'image il en a 17 , 2 de son pére avaits aussi des pouvoirs de hollow , 3 orihime ( la meuf la plus sexy de l'univers ) j'avoue quelle a des forme la ou il faut mais elle se montre comme matsumoto , 4 ichigo na sauve pas que des demoiselle en détresse il sauve c'est ami et meme toute la soul society , 5 il a un regard déterminer car il veut sauver le gens qu'il aime ,6 c'est pas par hazard que ichigo a trouver ses pouvoir de shinigami c'est grace a rukia 7 il a un grand zanpakuto parce qu'il a une énorme pression spirituelle , 8 je t'interdit de dire que c'est clicher car kubo - sama a fait un trés bon manga . Moi j'aimerais bien ty voir a faire un manga et en plus bleach il dans les 5 manga plus lus ou regarder et aussi les manga base de la nouvelle air des manga . Donc sors de la avec ta loique bidon !

Beryl 05/12/2013 18:13

Je serais curieuse de connaitre la grille de bingo des clichés, ça m'intéresserait d'analyser mes mangas préférés ^^

Nocturne 05/12/2013 22:41

Avec plaisir. ^^
Mais elle est très longue et je ne sais pas si ce serait très intéressant à poster sur le blog, à défaut je peux te l'envoyer par mail si tu veux.

Une psychopathe assez connu ( cherche bien tu trouveras \(*^*)/ 29/11/2013 01:37

Ton article est génial, sincèrement je l'ai adoré :) . J'ai eu peur en le regardant en générale *mondieuuuuunpavé* Et en fait j'étais tellement concentré dessus que ben je l'ai lu d'une traite :).
Je ne te ferai pas de commentaire super bien construit parce que je suis nulle la dessus ( oui oui très même en étant allé en L *mouah ah ah le beau cliché de l'étudiant qui doit être impeccable dans ses rédactions parce qu'il sort de L!!!*) Je ne rédige pas (j'aime pas ça, et je suis nulle) mais je pense!!! ( ouaaah le miracle de la vie!!! *hé hé j'ai accouché d'un cerveau, sortez le champomy!!!*)
Non plus sérieusement je suis tout a fait d'accord avec toi :).
Les mangas sont des cliché ambulant, mais c'est ce qui fait marché le manga... Les éditeurs insistent dessus c'est certain, lorsqu'ils voient qu'une idée marche pour un manga, ils vont faire en sorte de la joindre à un nouveau projet. Ce qui nous donnera une accumulations de clichés... (barbant au final...)

Quand je vois certain manga je ris mais je ris! Mais ensuite je réfléchis et je me dis ... Oh Mon Dieu! C'est quasiment ce que je vis!!! ( combien de fois dans ma vie j'ai vécu les pire clichés de shôjo... le pire c'est que sur le coup c'est trop "wouah", mais avec le recul, c'est plus "oooh, c'est mignon, c'est mignon... c'est niais..."

Voila c'était mon commentaire pas très construit, voir pas du tout. Je te dis bonne continuation, parce qu'au final tu mets mes pensées par écrit,( je fusionne mon cerveau au tien *^*)
Ps: Elle a l'air bien Tohru... Je la trouve où? Je vais la désinnocenter ( aaah moi et le français x) )

Continue sur cette voie! :)