Le prince des ténèbres Megumi Ôsuga et Kotarô Isaka

Publié le 9 Septembre 2012

Le prince des ténèbres Megumi Ôsuga et Kotarô Isaka

REVOLUTION !!

Mais pas n'importe comment.

Titre: Le Prince des ténèbres

Manga-ka: Megumi Ôsuga (dessin) Kotarô Isaka (scénario)

Date de publication au japon: 2007

Statut de la série: Terminée

Statut de ma lecture: Terminée

Editeur en France: Kurokawa

Nombre de tomes: 10

[Une page au pif vous connaissez le principe]

Dans la ville de Nekota se joue un combat politique et économique opposant l'entreprise Anderson qui souhaite procéder à la « modernisation » de la ville au grand dam des habitants, et un outsider charismatique répondant au nom d'Inukai (dirigeant d'une milice appelée les Grasshopper) qui prend la défense du peuple. Et au milieu de tout ça il y a Andô, un lycéen ordinaire doté d'une capacité assez inutile à faire dire aux gens ce qu'il veut par télépathie lorsqu'il est suffisamment près d'eux. Peu courageux, bien qu'il sache qu'Inukaï est bien plus violent et dangereux qu'il ne veut le faire croire, notre héros se dit en permanence qu'il n'a de toute façon rien à voir avec ce qui est en train de se produire... Jusqu'à ce qu'il se rende compte qu'aussi ridicule soit-il, son dont pourrait bien constituer une arme contre la folie qui gagne lentement la ville.

Il est vrai qu'avec un titre racoleur comme le Prince des ténèbres, on a quelques inquiétudes lorsque l'on se retrouve face à ce manga sans savoir de quoi il s'agit. Pourtant... It's a fucking chef d'oeuvre les enfants ! Tout comme Goth il s'agit là de l'adaptation d'un roman, à croire qu'il suffit de mettre un manga-ka et un auteur dans une même pièce pour que grâce à une inexplicable réaction chimique un manga d'exception apparaisse. Vous remarquerez aussi qu'il ne fait que 10 tomes comme Hellsing. Vous êtes un jeune manga-ka et vous voulez produire l'oeuvre de votre vie ? Associez vous à un écrivain et faite un manga en 10 tomes: Chef d'oeuvre assuré.

Des personnages profonds, nuancés et charismatiques:

Comme souvent dans les mangas que j'aime (Hellsing et Akumetsu en tête) les personnages du Prince des ténèbres n'en n'ont pas l'air comme ça, mais ils sont absolument géniaux.

Au début pourtant on a une impression de déjà vu propre au shônen classiques: Un personnage peu confiant qui grâce à une petite touche de surnaturelle devient un véritable héros, dans la longue histoire du manga ce n'est pas ce qui manque. Sauf qu'ici notre personnage agit avec une sorte d'énergie du désespoir, seul contre tous, tel un héros de tragédie grecque. Il est également comme les trois quarts de la population: Lâche, et lutte en permanence contre cette voix à l'intérieur qui lui dit « ce n'est pas tes affaires ». Vous avez déjà entendu une voix de ce genre chez... Je sais pas moi... Ichigo Kurosaki ? Donc vraiment Andô n'a rien d'héroïque, sans pour autant être dans le pleurnichage permanent contrairement à d'autres héros qui acceptent leur « destin » en trainant des pieds (« c'était pas ma guerre ! »)

Mais surtout il y a les autres protagonistes du manga qui sont ORGASMIQUES !

Commençons par Junya. Le frère du héros qui pourrait être d'une inutilité confondante, et qui l'est d'ailleurs un long moment... Jusqu'à ce qu'il opère sa métamorphose, ce que je me permet dorénavant d'appeler le « Junya Miracle » ou quand un personnage dans lequel on avait placé AUCUN espoir se transforme en un pur éclat de génie de la part des auteurs. La métamorphose de Junya est à peu près aussi fantastique que de voir une chenille se transformer spontanément en papillon sans passer par le stade de la chrysalide. Je vous spoilerais toute l'histoire en vous disant ce qu'il devient et pourquoi (d'ailleurs en vous parlant de son changement j'en ai déjà trop dit) mais OH GOD ! C'est fantastique.

Autre personnage capable de me faire m'évanouir de fangirlitude: La Cigale. Un tueur professionnel sans pitié à peu près aussi mâture qu'un... Adolescent rebelle ? Wait ? What ! Et oui, voici LE personnage secondaire de ce manga s'il ne devait y en avoir qu'un, un assassin parfait dans son domaine, qui fera tout ce qui est en son pouvoir pour le devenir... Et qui a côté de ça passe son temps à s'engueuler avec son patron Iwanishi qui lui même est sacrément atteint (puisqu'il passe son temps à justifier ses propos à l'aide de citations d'un chanteur qui semble ne pas exister). Ajoutez à cela une grâce surnaturelle (genre je suis dans une case et le reste du monde s'arrête de tourner) et vous obtiendrez un des personnage de mon top 10 des personnages les plus classieux jamais créés. Une grande partie de son charisme démentiel venant aussi du fait qu'à travers la relation paradoxale qu'il entretient avec son patron et des tas de petits détails, on devine que c'est un personnage qui a BEAUCOUP à dire. Tellement d'ailleurs que les auteurs lui ont carrément consacré une série de mangas, non, non pas seulement un chapitre ou deux, pas seulement un tome: Une série entière racontant sa jeunesse. Vous ne rêvez pas il s'agit d'un vrai spin-off, fait rarissime dans l'univers du manga.

Et enfin il y a la pelleté d'autres personnages mirifiques aux pouvoirs aberrants, lorsqu'ils en ont, et qui bénéficient tous d'une personnalité et d'un background complètement inattendu.

Fuck destiny ! B8<

Vu qu'il s'agit d'un shônen (il a été publié pour la première fois dans le Weekly Shônen Sunday) on pourrait s'attendre à retrouver la morale universelle de tous les shônen, surtout que sont abordés dans ce manga les thèmes du destin, du pouvoir de l'individu ect.

« -Alors monsieur Isaka, pensez vous que l'on doive suivre son destin et qu'un individu puisse changer l'avenir d'un pays tout entier ?

-Non.

-Merci monsieur Isaka. »

En effet malgré les thèmes abordés qui pourraient accoucher d'un manga cliché telle une montagne d'une souris, le scénariste et écrivain a décidé, lui, de nous surprendre.

Car dans ce manga chacun à leur manière les personnages décident un jour d'agir, voyant que rien ne s'opposent à eux, ils finissent par croire qu'ils sont des sortes d'élus (du destin, de dieu, du grand monstre en spaghettis volant) sauf que ça n'a jamais été le cas, que tout ce qu'ils ont fait ils ne le doivent qu'à eux et à leur congénères humains; du coup le jour où ils font un faux pas commençant à croire à une sorte de protection divine... Bah... Lisez le manga et vous saurez ce qui se passe.

Bien sûr on pourrait aussi croire que le « destin » dans ce manga a ses propres voies qui échappent à la compréhension humaine (amen), mais je n'y crois qu'à moitié puisque le scénariste se concentre majoritairement sur les personnages et leur humanité, nous présentant toute approche un peu ésotérique du problème comme des délires de fous. La preuve en est que ce sont les deux protagonistes les moins sains du manga qui croient ou parlent d'une force supérieure qui les dirigerait tous.

Il est vrai cependant que certains moments ressemblent carrément à des deus ex machina, mais l'on se rend en fait assez vite compte qu'il s'agit d'un enchaînement d'évènements d'humain à humain qui crée ces situations abracadabrantes.

Car il y a un personnage essentiel dans ce manga dont je n'ai pas parlé plus tôt puisqu'il me semblait plus pertinent d'en parler ici... C'est la foule. Et quand je dis la foule je parle de Nekota d'abord, puis du Japon tout entier. Car finalement si forts que soient les héros, si grandioses que soient les antagonistes, tout au long du manga c'est la foule qui décidera du vainqueur, et c'est là tout le thème de ce travail: La foule. Partant de là on s'aperçoit que la réflexion de l'auteur est en vérité assez pessimiste quant au pouvoir de l'individu. Car au final que l'on ait raison ou tort il est impossible de réaliser quoi que ce soit seul, il faudra toujours compter avec ou contre des milliers voire des millions d'autres individus. Individus qui n'ayant pas envie de penser suivront le plus fort sans suivre forcément le plus sage, (oui c'est à peu près la recette pour fabriquer un régime totalitaire). Finalement le manga de Megumi Ôsuga et Kotarô Isaka nous apparaît moins comme une invitation à la révolte et au combat épique seul contre tous... Que comme une invitation à penser par nous même et à ne SURTOUT PAS faire partie de cette foule indistincte et aveugle qui suivra n'importe qui, à n'importe quel prix, pour peu qu'elle défende ses intérêt.

En bref: Dieu n'existe pas, craignez les Hommes.

T'es bien mignonne, mais comment t'expliques les pouvoirs de certains personnages ?

Et bien justement, parlons en des pouvoirs que possèdent les protagonistes du Prince des ténèbres parce qu'on pourrait pondre une thèse là dessus. En effet on pourrait croire que leur présence invalide complètement la précédente analyse sur l'absence de destin dans ce manga, et pourtant, absolument pas. Pourquoi ? Parce que ce ne sont pas forcément les personnage qui ont les pouvoir les plus importants qui font les plus grandes choses (la preuve Inukai n'a AUCUN pouvoir surnaturel, idem pour La Cigale), et que les trois quarts de ces pouvoirs sont assez ridicules et/ou très limités (limite de distance, de temps etc.). Du coup ce qui nous apparaît au départ comme des pouvoirs surnaturels, avec du recul, fait bien plus penser à des dons communs. Lesquels sont impressionnants mais sans intérêts à l'état brut et qu'il faut apprendre à maîtriser ou à allier avec d'autres choses. Par exemple: A quoi servirait le pouvoir d'Andô s'il n'avait pas un minimum de rhétorique et n'était pas suffisamment intelligent pour savoir quoi dire au bon moment ? Remarquez d'ailleurs que ce sont souvent les personnages qui ont les pouvoirs les plus impressionnants et les plus utiles dans leur simple application qui deviennent les plus secondaires au point d'ailleurs d'être considérés comme de simples instruments tandis que les héros ont des pouvoirs FRANCHEMENT limités.

Parce que tout le monde ne vit pas dans Pokémon.

Un autre point sur lequel je trouve Le Prince des ténèbres intéressant est que l'intrigue s'étend sur plusieurs années... Et que les personnages vieillissent ! Vous me direz rien de plus normal, ce à quoi je vous répondrais: Ah ouais ? Vous trouvez que Luffy et Sacha ont beaucoup vieillit vous depuis le début de leur périple ? Vous trouvez qu'il s'est écoulé beaucoup de temps entre le début et la fin de Bleach ou de Tsubasa ? NON. Il ne faudrait surtout pas changer d'un dixième de millimètre l'apparence du héros et des personnages les plus connus ! Quant au passage du temps, tout le monde sait que dans l'univers du manga c'est très aléatoire !... -_-"

Alors que là finalement les auteurs font preuve d'une certaine honnêteté en nous prévenant que si on désire se dresser contre quoique ce soit et mériter son titre de héros: Ca va pas nous prendre plusieurs semaines, ni plusieurs mois, mais très probablement plusieurs putains d'années de souffrance ! Ce qui est il me semble une bonne chose à apprendre aux enfants et adolescents, beaucoup plus que « si tu as le don exceptionnel et la force en toi tu pourras apprendre les trucs les plus difficiles en quelques jours ». Quand à l'évolution physique des personnage elle induit aussi une mortalité de ces derniers, ce que je considère également comme une bonne leçon, en tout cas une meilleurs que « mais si t'inquiètes pas tu seras éternellement jeune ! Et d'ailleurs si tu fais le bien le temps lui même arrêtera sa course pour toi ».

Oui enfin ça reste un shônen méchant versus gentils.

Bah pas du tout. Ce que je trouve également fantastique dans ce manga c'est qu'à part la position qu'il prend sur la foule... Bah précisément il ne prend pas position. C'est un manga qui a l'intelligence de critiquer la bêtise humaine, et non la bêtise de critiquer son intelligence (vous suivez ?). Finalement, l'auteur ne considère pas qu'Inukai a particulièrement tort, ni même qu'Andô a particulièrement raison, il ne crache pas non plus facilement sur l'entreprise dirigée par Anderson, non. Ce qu'il nous dit c'est que tout point de vue est défendable du moment qu'il est réfléchit, que chacun à le droit de prendre le chemin qu'il désire dans la vie (même le pire des chemins) si il le fait en son âme et conscience et pas seulement parce que « tout le monde fait pareil ». Que l'intention soit bonne ou mauvaise, l'important c'est qu'il y en ait une, sinon vous n'être rien de plus qu'un outil. Et c'est là que se trouve la séparation entre les différents personnages. Il n'y a pas de gentils ni même de méchants, les rôles sont complètement interchangeables, en revanche il y a les gens et il y a les outils. Comme Le Prince des ténèbres en est remplis je vous l'annonce: quand je parle d'outils je parle majoritairement de tueurs à gage. On retrouve presque le même organigramme que dans Hellsing avec d'un côté les dirigeant et de l'autre les dirigés. Sauf que contrairement à Hellsing le travail des tueurs à gage (les outils donc) n'est pas du tout glorifié: Il est présenté comme une nécessité mais une nécessité avilissante pour les assassins; pas tellement parce qu'ils doivent tuer des gens (les trois quart du temps ce sont des psychopathes qui adoooooorent ça) mais parce qu'ils ne sont plus maître d'eux-même, d'où les tergiversions de la Cigale notamment.

Un bon graphisme... Enfin presque.

Pour ce qui est du dessin Le Prince des ténèbres est à la fois bien fait et assez perturbant. Le graphisme au début du manga est efficace tout comme le design des personnage. On reconnaît le style shônen classique dans la précision du dessin qui ne s'encombre pas de traits inutiles. Le trait n'en reste pas moins est souple et élégant. Les visages sont particulièrement expressif notamment grâce à un travail sur les regards que je trouve splendide: On pourrait suivre le basculement dans la folie ou le désespoir de n'importe quel personnage de ce manga juste en regardant ses yeux. La mise ne page est superbe et dynamique. Un seul bémol, comme l'histoire s'étale sur plusieurs années, les personnages changent au cours du manga, et certains réussissent mieux leur métamorphose que d'autres. -_-" En effet si certains protagonistes donnent vraiment l'impression d'être devenus adultes, le manga-ka en à un peu raté d'autres en voulant garder en partie l'apparence qu'ils avaient au début du manga (pour qu'on les reconnaisse tout ça) et du coup on a l'impression d'avoir des têtes adolescents bizarrement proportionnées sur des corps d'adultes. On s'y fait, mais au début c'est un peu bizarre.

On frôle la perfection, hein ?

Et bah non !!

Comme d'habitude quel est le problème ? Allez c'est un shônen, vous allez bien deviner où le bas blesse ? Aleeeez prouvez moi que vous suivez un peu ce blog ! Je vous aide:

Ca commence par « per » et ça finit par « ins »... Vous avez trouvé ? BRAVO !

Il s'agit des personnages féminins !

Comme d'habitude ceux-ci sont PARFAITEMENT ININTERESSANTS, CLICHÉS ET SECONDAIRES (et en plus pas très nombreux). C'est bien simple on dirait que les auteurs ont prémaché le travail pour les auteurs de fanfiction et doujin yaoi ! Tous les personnages intéressants sont des hommes (beaux et jeunes en grande partie) et les liens entre ces derniers sont... Heu... parfois louches... Genre si vous n'avez pas imaginé un pairing La Cigale x Iwanishi ou Junya x Andô après avoir lu Le Prince des ténèbres... Ou vous ne l'avez pas vraiment lu, ou vous êtes un homme.

Vous ne me croyez pas ? Dans le lot des personnages secondaire on a: L'amie d'enfance d'Andô (je propose la création du FEAE, Front d'Extermination des Amis d'Enfance, ces personnages sont une nuisance dans l'univers du manga) que l'on ne voit que deux fois dans le manga et pour faire et dire des choses sans intérêt tout en ayant des gros seins. On a la petite amie de Junya qui n'a aucun autre intérêt que d'être la petite amie de Junya et de permettre une page fan service où on voit son soutient gorge. On a aussi la guêpe une des rares tueuse à gage du manga, un personnage à priori important... Et bah non, encore du fan service gratuit (puisque la Guèpe est mignonne sexy et adore lever sa jupe jusque mi-cuisse avant de te piquer mortellement). Quant aux autres, elles ne m'ont même pas marquées, ça veut tout dire.

Conclusion:

Un chef d'oeuvre, un vrai, qui change des discours habituels et qui ne manquera pas de vous surprendre. Et si vous voulez lire le roman... Pas de bol vous pourrez pas puisque lui non plus n'a pas été traduit en France. ^^ Et oui les boîtes d'éditions ont du mal à comprendre qu'il y a d'autres auteurs au Japon que les Murakami (Haruki et Ryû qui au passage n'ont aucun liens de parenté).

Rédigé par Nocturne

Publié dans #mangas psychologiques, #mangas raisonnablement gores

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Alan 14/04/2014 13:31

Pareil que Luna! Je m'ennuyais et comme j'ai discuté de ce manga avec une pote tout à l'heure, je voulais voir ce que les gens en pensaient! Et bien il fait l'unanimité! Pas une seule critique negative!

En effet, ce manga n'est pas du genre shonen "Olol c tro rigolow kan il pète lui!". C'est le genre de shonen qu'on pourrait limite classifier de seinen, de par son ambiance assez pesante, ses scènes parfois assez gores ou psychologiques et les réels questionnements qu'il soulève (ensemble pour agir, part des choses, bien/mal subjectif, marxisme...)
Avec un héro qui ne sait pas ce qui lui arrive, qui ne sait ni quoi faire ni comment s'y prendre. Ando se retrouve embarqué dans un combat qui oppose une société voulant changer la ville et une petite organisation qui ne cesse de grandir et qui s'oppose à la modernisation. Des assassins sont engagés, des gens tués, des attentas commis etc... A vrai dire, on ne sait pas lequel des différents camps est le bon (pas plus que Ando).

A partir du tome 7, le manga prend un revirement total qui est très intéressant ET novateur / peu commun
[SPOIL] Parce que ouais, citez moi un seul autre SHONEN dans lequel le personnage principal meurt en plein milieu de l'avancement de celui-ci!
...
Y'en a pas, ouaip!

'Fin bref, c'est mon manga favori, je ne le revendrai pour rien au monde, et je trouve vraiment dommage qu'il soit si peu connu.
Je vais donc de ce pas faire des affiches sur gimp, les imprimer et aller les coller un peu partout dans la ville.

Luna 31/03/2014 18:42

Ahlàlà ^^
Je m'ennuyai et je cherchais des critiques sur Waltz et Le Prince des Ténèbres parce que ces deux séries sont de gros coups de coeur et que j'aime savoir ce que les gens en pensent...
Bref, et donc je suis tombée sur ton blog.
Déjà merci, parce que cette critique en plus d'être très juste et travaillée selon moi, m'a fait ricaner bêtement (j'ai le rire facile) tout le long de la lecture ^^
Ensuite, le terme de Junya Miracle, j'approuve totalement, je vais probablement le réutiliser et sans spoiler, sa métamorphose m'a laissé abasourdie... Bon, ce n'est pas la seule chose parce que le tome 7 m'a laissé dans un état de bug intense pendant un moment, mais bref, ne spoilons pas !
Il fallait que je place une phrase sur La Cigale qui est devenu un de mes chouchous tous manga confondus et sur mon fou rire face à ce que tu as dis sur les pairing... je plaide coupable de fangirlisme yaoiste aigu !
Voilà voilà, j'ai envie de dire un tas de choses mais je ne ferais que répéter ce qu'il y a dans ton article alors du coup je vais sûrement me faire un thé et relire la série !

Cent-Dix Idées 09/09/2012 17:59

Ta critique donne très envie de le lire ! Le Prince des Ténèbres se rajoute donc à la liste INTERMINABLE de trucs que j'ai à lire. x)